Et puis ça a fait en sorte que j'ai rejoint Sophie environ une heure et demi avant ma destination; elle-même s'était trompée de route et elle revenait à l'embranchement où elle avait fait son erreur, au moment même ou moi j'y arrivait. C'est toute une coïncidence, ça!
La route devient progressivement plus intéressante, avec des dénivelés de quelques centaines de mètres, mais rien de sérieux encore. Par contre, je constate ce soir que ça a fait travailler les mollets un peu plus. C'est bon, car les vrais dénivelés approchent, dans quelques jours.
Ici, je suis dans une chambre à moi dans un petit gîte d'étape, juste à l'entrée du village. Merveilleux, car j'ai pu faire ma lessive à la machine! Le luxe, quoi!
Il n'y a vraiment personne sur le chemin, sauf Sophie que je croise un jour sur deux. On me dit à plusieurs endroits qu'il y avait de bons groupes 3 ou 4 jours devant. Ils ont dû partir le week-end avant moi, celui où je devais moi-même partir initialement. Ensuite il y a eu de la très mauvaise météo, qui a peut-être fait changer les plans de plusieurs, et moi, j'ai pris le chemin tout juste après ce mauvais temps, le jeudi. Alors je ne sais plus vraiment à quoi m'attendre de ce coté; peut-être que ce sera désert comme ça jusqu'à Toulouse, dans deux semaines. Ça a bien l'air qu'il faut que je m'y fasse. C'est plate, mais bon, je ne changerai tout de même pas mon projet pour ça. En tout cas pas pour les deux prochaines semaines.
Envoyé à partir de mon iPad.
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