La sortie du centre-ville, via la Garonne et le Pont Neuf, est très belle, mais ça ne dure que quelques kilomètres.
Plus loin, c'est évidemment plutôt ordinaire, notamment la zone industrielle entourant les usines d'Airbus. En plus, la météo fut encore exécrable, avec pluie et vents forts sur la fin de l'avant-midi. Décidément, ce chemin d'Arles, à tout le moins au plan météo, aura été un calvaire de chemin! Vous comprendrez que je m'efforce de sacrer juste dorénavant. Ça m'a coûté trop cher, la dernière fois.
Comme on est en zone urbaine, le balisage est plus discret, et est constitué non pas des habituelles lignes horizontales blanches et rouges très voyantes, mais de petites coquilles jaunes sur fond bleu, comme en Espagne sur le Camino Frances, mais plus petites. Toute la journée, et une bonne partie de l'étape de demain. Faut pas les manquer.
Pibrac est comme une petite ville de banlieue, mais avec sa basilique.
Il y a un couple de pèlerins allemands qui logent au même endroit que moi ce soir. Ils commencent ici, pour quelques semaines. C'est pratique de commencer d'ici plutôt que de Toulouse même, car l'aéroport est tout près, à quelques kilomètres. Mais autrement, personne. L'aubergiste me dit que personne n'est prévu demain non plus. C'est clair que je suis au moins trois semaines trop tôt, selon lui.
Envoyé à partir de mon iPad.
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